Nomination d’Hélène Landry au poste de directrice générale adjointe

25 mars 2025

Nathalie Samson, directrice générale, est heureuse d’annoncer la nomination d’Hélène Landry à titre de directrice générale adjointe, après cinq années à occuper le poste de directrice principale en développement philanthropique. Cette promotion intervient à un moment clé, en préparation de notre prochaine campagne majeure. Grâce à son expertise et à son leadership, Hélène sera un atout précieux pour assurer le succès de cette campagne, aux côtés de ses collègues.

Forte de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur hospitalier et d’un engagement sans faille envers la philanthropie, Hélène continuera de porter notre vision et de respecter notre mission, tout en assurant une coordination efficace au sein de l’équipe.

Son esprit d’analyse aiguisé et son esprit d’équipe sont également des atouts précieux qui nous guideront vers l’atteinte de nos objectifs. 

Toutes nos félicitations, Hélène!

Apprenez-en plus sur notre directrice générale adjointe, femme d’expérience, en découvrant ses réponses à quelques questions en lien avec son parcours philanthropique.

  • Il y a 30 ans, pensais-tu devenir, un jour, directrice générale adjointe d’une fondation? Comment ton parcours t’a-t-il mené jusqu’à aujourd’hui?

Quand j’ai accepté de me joindre en tant qu’étudiante à la campagne de télémarketing de sollicitation des parents de la Fondation de mon collège, le Cégep de Sainte-Foy, jamais je n’aurais cru qu’un jour cette implication se transformerait en carrière. Je m’amuse souvent à dire que je suis un peu la Obélix de la philanthropie, je suis tombée dedans jeune, alors c’est devenu une seconde nature!

Après avoir travaillé à la Fondation du Cegep Sainte-Foy toute la durée de mes études collégiales et universitaires et après un bref passage en enseignement (le plan de carrière original), les hasards de la vie m’ont permis d’avoir l’opportunité de travailler au financement de la Maison Dauphine, organisme qui vient en aide aux jeunes de la rue, en leur offrant soutien et la possibilité de terminer leurs études secondaires via l’École de la rue.

Histoire de calmer mon syndrome de l’imposteur, après quelques années à travailler en philanthropie, j’ai senti le besoin d’être en contact quotidien avec des gens qui connaissaient vraiment ça, la philanthropie, et ne travaillaient pas seulement « par instinct » comme j’avais le sentiment de le faire jusque-là. C’est à ce moment que j’ai décidé de faire le saut pour travailler à la Fondation du CHU de Québec, mon premier contact avec la philanthropie en milieu hospitalier. J’ai eu l’opportunité d’y travailler, de grandir et de relever des défis toujours plus grands pendant près de 17 ans. Plus de doute, j’étais à ma place en philanthropie!

  • Quels défis as-tu hâte de relever au cœur de tes nouvelles fonctions?

Travailler à la réalisation, avec toute l’équipe de la Fondation, de notre prochaine campagne majeure est assurément le défi le plus stimulant pour moi.

  • Et qu’aimes-tu dans le domaine philanthropique qui donne du carburant à tes journées?

L’impression de faire une vraie différence pour la communauté et d’avoir le privilège d’être aux premières loges pour en mesurer les impacts.

  • Selon ton expérience, quelle est la clef du succès pour rallier les entreprises à une cause comme celle de notre Fondation?

Chaque année, au jour de l’an, tout le monde se souhaite la santé! C’est dire à quel point, la santé est la priorité de tous, entrepreneur comme travailleur.

  • Peux-tu nous partager une expérience marquante que tu as vécue au cours de ta carrière?

Il y a une quinzaine d’années, un jeune garçon traité pour le cancer a décidé de faire une activité de levée de fonds pour soutenir la recherche dans notre hôpital. Je vais toujours me rappeler ce moment de solidarité exceptionnel lors de cet événement ou sans dire un mot, les parents des jeunes collègues d’entraînement du camp de football de Raphaël déposaient leur contribution pour la Fondation. Comme si les mots étaient inutiles. Tout le monde comprenait bien que ce pourrait être notre enfant, notre sœur, notre père, ce pourrait être nous…

  • As-tu une phrase inspirante qui te suit dans ton travail et que tu souhaites partager avec notre communauté?

La santé est tellement précieuse. Il faut se donner les moyens d’en prendre soin.

  • Pour finir, y a-t-il une personne inspirante qui t’a marquée?

En fait, je dirais 2 personnes, soit Denys Rhéaume et Louise Roy, respectivement directeur général et directrice générale adjointe de la Fondation du CHU de Québec au moment de mon arrivée dans cette belle équipe. Si j’ai embrassé avec autant d’enthousiasme cette idée de faire une carrière en philanthropie, c’est très certainement grâce à eux. Leur tandem est une inspiration pour moi dans ce que je nous souhaite à Nathalie et moi pour les années à venir!